Vendredi 27 juin 2008

Depuis quelques jour que la miniature a estropié mes lunettes, je me ballade donc avec une branche en moins. Ça donne un air original, vous en conviendrez, mais ça donne aussi l’impression que j’ai été faire les poubelles pour récupérer une vielle paire de lunettes abandonnées…


D’autant plus que mes lunettes, elles ont déjà quelques plaies et bosses… un brin de couleur en moins entre les carreaux… lointain souvenir d’une belle vautre sur le bord d’un trottoir par temps de gadoue !


Bref, il fallait que je mette un terme à cette situation. J’ai donc premièrement essayé de joindre mon assureur. Je me suis dit qu’après tout, la miniature à une assurance responsabilité civile « pour couvrir les faits de sa responsabilité » comme il est écrit sur le contrat… Ils ne savent pas à quoi ils s’exposent avec ce spécimen !


Après dix minutes d’attente à l’autre bout du téléphone avec pour tout interlocuteur une musique à endormir un insomniaque qui m’est facturée 3627€ le quart de seconde, je commence bizarrement à m’impatienter. Je n’arrive à joindre personne ce jour là, malgré les prédictions de la boite vocale qui tente une reconversion, aussi difficile que pas gagnée,  en madame Irma « nous estimons votre temps d’attente à moins de trois minutes »…


Il me faudra donc me déplacer au bureau de ladite assurance pour apprendre, ô joie, que si j’avais l’intention de me faire rembourser le moindre centime de cette paire de lunettes, il aurait été plus judicieux qu’un étranger me les casse, car la responsabilité civile ne s’applique pas au sein d’une même famille.


Deuxième étape, acheter une nouvelle paire de lunettes bien entendu. Mais pour cela, il me faut une ordonnance et donc  passer par la case ophtalmo, sans toucher les 20 000….


Je téléphone à la gentille madame qui prend les rendez-vous pour sa patronne l’ophtalmo, oui, la secrétaire quoi. Au bout de quelques secondes de conversation, la madame me parait nettement moins gentille. Elle m’apprend avec une neutralité fourbe qu’il va ma falloir attendre un quart de siècle et des brouettes pour obtenir un rendez-vous. Ça tombe vachement bien, je ne suis pas du tout pressée de ne plus ressembler à une guignole !


Note pour plus tard : trouver un moyen de vengeance sadique à mettre en œuvre contre la miniature dès qu’il sera en âge d’avoir honte !

par Réa publié dans : ma famille d'abord ! communauté : Assoss' des stressés de la vie ajouter un commentaire
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Jeudi 26 juin 2008

Il était une fois une écuyère. Aujourd'hui, nous l'appellerions "femme active et mère de famille de surcroît" mais en ces temps moyenâgeux, dont je vous fais la narration, cette espèce féminine n'avait pas encore été inventée.

 

Cette écuyère donc, avait un peu d'ambition. Elle se voyait bien chevalière, avec l'armure qui va bien (et le salaire aussi, mais je suis de nouveau dans l'anachronisme). Après quelques années de loyaux services aux châteaux de la citée des Vénètes, elle décida de revoir ses plans de carrière à la hausse et passa un concours. Euh …pardon. Elle fut consacrée chevalière par son roi lors d'une fastueuse cérémonie d'adoubement.

 

Mais voilà, la règle étant ce qu'elle est, l'adoubement nécessitait que la jeune chevalière aille faire ses preuves au-delà des frontières de son royaume, afin de revenir avec, dans sa besace, quelques kilos d'actes de bravoure. Elle fut donc envoyée guerroyer au château de l'ogre, dans le lointain comté de cornouaille.

 

La mission lui prit toute une année pendant laquelle elle dut combattre quotidiennement, le terrible et immortel "Troll Enorme et Rusé" qui sévissait dans cette région reculée. (Par la suite, l'incompréhension des patois locaux conjugué à la fainéantise des gens ont conduit à une triste contraction du nom du monstre, pourtant si poétique, en un "TER" qui ne fait désormais plus peur à personne).

 

Chaque jour, quand elle en avait fini avec le Troll, elle rejoignait, dans un état de fatigue avancée, le château de l'ogre. Elle y accomplissait docilement les lourdes tâches que l'ogre lui confiait, espérant ainsi s'extraire du joug du gargantuesque châtelain, en démontrant sa valeur et son courage.

 

Heureusement, elle pouvait compter sur le soutient sans faille de deux écuyers du château, toujours prêt à toutes les extrémités pour égayer ses journées : monter la scelle de son cheval à l'envers, cacher son épée ou encore lui envoyer des power point rigolos par pigeon voyageurs adsl.

 

L'ogre, sous ses apparences rudes, n'avait pas un mauvais fond. Aussi, il accepta que la chevalière s'en retourne chez elle. Mais le roi de la citée des Vénètes, par deux fois, en décida autrement. Estimant que la chevalière n'avait pas encore suffisamment fait ses preuves. (Je parie que si ça avait été un chevalier, on ne lui en aurait pas demandé autant. Mais le féminisme et le moyen-âge sont relativement incompatibles. Ne retenez donc pas mon propos sur le procès verbal m'sieur de greffier !).

 

Mais que serait un conte sans une fin heureuse ? C'est ainsi que le roi, repus de la souffrance de la vaillante chevalière accepta finalement qu'elle retrouve ses terres…

 

Elle vécu heureuse le restant de ses jours avec ses trois petits cochons… L'histoire ne dit pas si elle colla un coup de glaive sur la tronche du roi pour lui montrer comme elle avait eu le temps d'apprendre à manier les armes pendant son périple initiatique.

….

Cette croisade, c'est celle de Monica.

J'ai fait la connaissance de cette femme il y a un peu plus d'un an, et déjà (elle dirait plutôt "enfin") elle nous quitte. A son grand bonheur, elle fera sa rentrée de septembre dans sa prèf d'origine, laissant derrière elle la trace d'une femme douce, intelligente et combative.

 

Une véritable chevalière des temps moderne!

 

par Réa publié dans : la taf attitude communauté : FRONT DE LIBERATION DU YOUKI ajouter un commentaire
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Mercredi 25 juin 2008

Femme coquette bien sûr ! Vous croyez que je ne vous voyais pas venir avec vos gros sabots ?


Je porte des lunettes depuis que je suis en CP… j’en ai connu des aventures avec mes lunettes : j’en ai cassé un bon nombre, mais j’innovais en faisant la cession tantôt au niveau de la branche, tantôt entre les deux verres. J’en ai perdu aussi, en vacances à Collioure. Mes parents gardent certainement un souvenir pétillant de ces fastes années!


Pour cette raison (et d’autres que je tairais de peur de vous affoler), ma mère se plaisait à me surnommer de tendres « marie-touche-à-tout », « main de diable » ou « brise fer ». Tout un programme !


Et bien figurez-vous qu’aujourd’hui ces titres honorifiques, je les décerne à mon tour, non sans une pointe de regret due à l’abandon forcé de l’idée d’avoir un enfant sage. Le lauréat ? …la chaire de ma chaire, j’ai nommé la miniature !


Mais qu’à t’il bien pu faire encore (oui oui, je vous autorise à dire « encore ») pour mériter cet award ?


Vous commencez à connaître la miniature. Vous savez désormais que c’est un goël, que pour assouvir sa gourmandise il n’hésite pas à tomber bassement dans la grivèlerie et qu’il traine derrière lui une liste longue comme le bras de bêtises en tout genre. Aujourd’hui,  cette intéressante description (Je dis intéressante mais c’est juste parce qu’en tant que maman de ce petit monstre, mon orgueil ne m’autorise pas à dire « pathétique ») … cette description s’enrichit donc du surnom de « brise fer ».


Vous autres qui avez une vue irréprochable, vous n’en êtes peut-être pas conscients, mais une paire de lunettes, c’est la tentation incarnée pour une miniature en mal d’objet à casser. On n’a d’ailleurs que l’embarras du choix avec des lunettes. On peut les piétiner pour voir si l’opticien n’a pas menti en assurant que les verres sont incassables. Et on peut aussi tordre à souhait les frêles branches en alu pour vérifier si elles reviennent en place toute seules comme du caoutchouc. C’est, en général, à ce moment que l’assassin de lunettes apprend la différence entre de l’alu et du caoutchouc…


L’autre jour, j’étais dans la salle de bain, absorbée par une séance de brushing hautement inutile au vue du résultat. La miniature vaquait à ses bambines occupations à côté de moi dans un silence qui aurait dû m’effrayer. Quand tout à coup, il me tend fièrement mes lunettes avec un « tin, tin » très insistant que j’aurais dû tout de suite traduire par « reprends ça vite fait, j’ai fais une grosse bêtise, il faut cacher le corps… ». Manque de bol, il n’avait pas choisi le bon complice.


Je n’ai pas tout de suite osé regarder ce qu’il avait fait subir à mes lunettes… quand j’ai ouvert la main, j’ai pu constater que si mon fils avait été un bourreau, il aurait certainement eu un petit faible pour l’écartèlement…

par Réa publié dans : ma famille d'abord ! communauté : Enfants admis ajouter un commentaire
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Mardi 24 juin 2008

Dimanche, il faisait beau. Si si, je vous jure, ça nous arrive à nous aussi ! Bon, il ne faisait quand même pas assez chaud pour qu’on ait la naïveté de se croire en été … Ah bon, on y est ? Z’êtes sûrs ?


Nous avons emmené les terreurs se défouler un peu sur une aire de jeux. On avait pris le goûté avec nous et tout et tout, pensant passer là-bas une bonne partie de l’après-midi. Mais finalement, notre virée n’a pas duré plus de trois quarts d’heure. Les terreurs ont été… comment dire ? … terribles !


Je ne sais pas s’ils avaient décidé de nous faire payer notre sortie de la veille, mais il y a fort à parier que les deux crapules aient comploté contre nous pour être le plus désagréable possible…


Bon, évidemment, sur les photos, ça ne se voit pas… D’abord parce que je ne mets en ligne que celle où ils affichent un visage d’ange (pour essayer de tromper mes lecteurs !) et ensuite, parce que quand ils boudent ou hurlent, je suis moyennement motivé pour leur tirer le portrait…


Voilà… Je vous demande donc maintenant de vous recueillir pieusement sur les brefs moments de paix que nous avons eus dimanche après-midi…


 

 

 

par Réa publié dans : nos virées communauté : Vos vies, les vôtres ... ajouter un commentaire
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Trombine de terreurs

Totographes

Perles de PTIDOM

 

 

Titeuf, non seulement il veut pas déménager, mais non seulement il ne veut pas prêter ses jouets !

vous dites ?

date 2 péremption

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