Mercredi 11 juin 2008

Je ne mets jamais de recette de cuisine en ligne et pour cause, je n'en ai pas. Pourtant, aujourd'hui, je tombe le masque et vous allez vous rendre compte de l'étendu de mes talents culinaires… attention les yeux !

 

Mais avant d'aller plus loin, je tiens tout de même à rendre à césar ce qui lui appartient. L'astuce dont je vais vous faire part m'a été soufflée par Chandler, mon collègue de travail.

 

Si vous avez des enfants, vous devez savoir que ces petites bêtes-là ont parfois de drôles de goûts. Alors que vous vous escrimez (enfin, pas trop quand même) à varier les plaisirs de votre table et à proposer des repas diversifiés, les enfants seraient tout à fait capables de se contenter d'un "steack haché/fritte" en roulement avec un "knaki/purée".

 

Alors, les knakis justement, parlons-en. Si vous voulez amuser vos bambins avec ces grandes saucisses, voilà deux trucs qui font mouche :

 

- la knaki "pieuvre" : vous coupez la saucisse en deux. Puis vous comptez un centimètre à partir de chaque bout et vous coupez sur la longueur. Retournez d'un quart de tour votre moitié de saucisse et coupez de nouveau dans la longueur. Vous obtenez quatre tentacules qui une fois dans l'eau chaude, font s'écarter et s'enrouler.

 

- la knaki "cordon de téléphone" (du temps où les téléphones avaient encore un cordon…) : vous faites comme si vous alliez couper la saucisse en rondelles, à la différence que vous ne coupez que la moitié de la largeur de la saucisse (je ne suis pas certaine que ça soit clair). Le but est d'obtenir une série de rondelles reliées entre elles par la saucisse. La knaki gonflera et s'enroulera sur elle-même à la cuisson dans l'eau.

 

Mais, l'image sera sans doute plus parlante.

 

A gauche, la saucisse avant que vous l'ayez maltraitée.

Au milieu, la knaki "pieuvre".

Et à droite, la knaki "cordon de téléphone"

 

 

A vos couteaux !

par Réa publié dans : ma famille d'abord ! communauté : Ô féminin ajouter un commentaire
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Mardi 10 juin 2008

Dimanche, nous avons testé la “sortie organisée”.  Le service social de la prèf organisait une journée de découverte de la baie de Morlaix. Comme nous ne connaissons pas du tout le nord Finistère, nous avons saisie cette occasion, qui allait également nous permettre de passer un bon moment avec les collègues en dehors du cadre du bureau. 


 Nous avions rendez-vous aux écluses du port de Morlaix à 10h30. La journée a commencée par une petite croisière d’une heure et demie. La vedette, remplie de fonctionnaires et de leurs petites familles, a remontée la rivière de Morlaix qui marque la séparation entre le pays du Léon (à l’ouest) et le pays du Trégor (à l’est). 


 Jusqu’à ce qu’à l’embouchure de la rivière dans la manche, à Carantec, la guide nous a fait observer de part et d’autre de la rive, les différentes chapelles, ancien couvent et parc à huîtres qui parsèment les berges.


Une fois dans la manche, nous nous trouvons face au Château du taureau. Ce fort fut bâtit au 16ème siècle pour défendre Morlaix contre les anglais qui louchaient sur cette ville prospère. Deux cents ans plus tard, il sera réaménagé par Vauban et finira par  accueillir les prisonniers arrêtés par lettres de cachets notamment.


Vient ensuite l'île Louët, située à 300 m des côtes carantécoises , elle appartient au service des Phares et Balises. Il s'agit en réalité d'un îlot de 3.000 m2 sur lequel un phare a été construit en 1860. La maison du gardien est inoccupée depuis 1962,  pourra bientôt être louée. Avis aux aventuriers désireux de passer deux jours au calme sur ce petit rocher.


Nous avons fait une escale sur l’île de batz le temps du déjeuner et d’une courte promenade d’une petite heure. Nous aurions souhaité pouvoir profiter un peu plus longuement de cette île, dont nous n’avons pu découvrir qu’un petit bout de côte.


A 15h45, nous avons repris le bateau en direction de Roscoff, plaque tournante vers l’Angleterre. De Roscoff, nous avons pris le train vers Morlaix. Là aussi, petite déception, nous aurions apprécié de monter dans un vieux train, qui n’aurait pas roulé trop vite pour que nous puissions vraiment profiter du paysage, des petites  communes bordant la ligne. Mais nous avons eu un banal TER, qui n’a laissé aucune place à notre imagination…


Arrivés à Morlaix, nous avons traversé le premier étage du viaduc, aujourd’hui fermé au public. De là-haut, nous avions une vue panoramique de la ville qui mériterait une journée de visite à part entière. Voilà donc une idée pour une prochaine escapade !


 

par Réa publié dans : nos virées communauté : La Bretagne ajouter un commentaire
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Lundi 9 juin 2008

Même plus besoin de vous le dire : la miniature est un goël.

 

Jusqu'ici, il était un goël que nous parvenions à satisfaire, un goël qui se contentait de la pitance que la sacro-sainte main maternelle voulait bien lui accorder.

 

Quand il rentre de chez sa nounou, il a pris l'habitude de se placer sous le placard de la cuisine où sont rangées les cracottes et de réclamer comme un petit chien pleurant pour avoir son os, jusqu'à obtenir l'objet de ses désirs stomacaux.

 

Comme à l'accoutumée, nous rentrons à la maison, la miniature obtient une cracotte, puis deux, puis trois. Mais voilà qu'il continue à réclamer. Ne souhaitant pas me retrouver avec un petit sumo à la maison, je décide que la distribution s'arrêtera là.

 

Mais la miniature ne l'entendait pas de cette oreille. Il a préféré suivre sa pulsion gourmande, le poussant à commettre un forfait inhabituel…Pendant que j'étais occupée à la cuisine, il a ouvert le placard du buffet pour y attraper le paquet de galettes bretonnes et s'est allègrement servi.

 

Voilà mon petit bonhomme coupable du délit de grivèlerie ! Rendez-vous compte ! C'est un comble pour moi qui travail à la prévention de la délinquance ! J'ai sous mon toit un voleur ! Un primo-délinquant ! Je vous le demande, que fait la police ?!

 

D'un autre côté, si je fouille un peu dans mes archives mentales, je crois me souvenir d'une petite fille gourmande qui dévalisait régulièrement les placards à gâteaux de ses grands-parents les mercredis après midi… et qui cachait soigneusement sous le canapé les paquets vides, indices probants de l'inavouable larcin...

 

 

par Réa publié dans : ma famille d'abord ! communauté : Enfants admis ajouter un commentaire
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Dimanche 8 juin 2008

L'autre soir, j'étais aux toilettes (je vous le concède, le contexte de cette anecdote est pour le moins glamour…) quand mon homme débarque à la porte avec un regard assassin dont je connais trop bien la signification : "ça va chauffer pour ton grade"… pour faire simple.

 

Il a la même tête que quand il gronde les terreurs, genre vraiment pas content, avec une ride de contrariété sur le front. Pour tout vous dire, cette tronche n'est pas réservée qu'aux terreurs et il m'est arrivé de devoir y faire face suite à une boulette de ma part… Dans ses moments-là, autant vous dire que je me sens merdeuse et que tous les arguments que mon cerveau paniqué ne trouvent pas pour ma défense, seraient de toute façon déclarés irrecevables par ses yeux revolver…

 

Vous devinez donc que, du haut de mon trône, le pantalon sur les jambes et face à mon homme enragé, je n'en menais pas large. J'avais l'impression de retourner des années en arrière et d'être face à mes parents quand je rentrais après l'heure et que je n'avais pas d'autre excuse que "je voulais rester dehors !".

 

Mais qu'est-ce qu'il peut bien avoir à me reprocher ? Je suis forcément en faute… (vous sentez bien comme mon homme me tourmente, hein ?). Dans ma tête, je passe en revu tous mes faits et gestes des derniers jours. Panique à bord ! Je ne vois rien qui mérite ce courroux. Rien dont il ait peu avoir connaissance en tout cas ! Eh eh !. Mais forcément, il doit y avoir quelque chose !

 

Et puis, d'un coup, mon homme me tend une petite boîte et me dis : "j'ai trouvé ça dans ton sac". Ma première réflexion intérieure a été de me dire qu'il n'avait aucun droit de fouiller dans mon sac. Mais dans la mesure où je lui fais les poches dès que j'ai besoin de ses clés ou de la carte bancaire, mon argument était bancal.

 

Ce faisant, je n'ai même pas essayé d'identifier l'objet du crime qu'il me reprochait. Mon homme m'assène alors le coup de grâce, de sa grosse voix (bien plus impressionnante que la mienne bizarrement) : "Depuis quand tu te trimbales avec des p'tites  bites dans ton sac ?"…

 

Si j'avais reconnu plus tôt, dans sa main, la petite boîte de bonbons à la forme suggestive que j'ai eu en cadeau pour mon anniversaire avec nos amis mal-pensants, j'aurais immédiatement compris que mon homme venait de me faire une blague. Mais il m'a tout de même fallu quelques secondes.

 

Ce n'était pas drôle, vous en conviendrez !

 

Moralité (de mon homme) : "si t'as eu peur, c'est que t'as quelque chose à te reprocher ! "

 

RRRrrrrr

par Réa publié dans : mon homme communauté : Assoss' des stressés de la vie ajouter un commentaire
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Trombine de terreurs

Totographes

Perles de PTIDOM

 

 

Titeuf, non seulement il veut pas déménager, mais non seulement il ne veut pas prêter ses jouets !

vous dites ?

date 2 péremption

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