Samedi 7 juin 2008

Maintenant que nous avons fait le tour de chaque module que je qualifierais « d’interne », intéressons nous à ceux qui vous permettent de sortir de chez moi…d’aller voir ailleurs si j’y suis !


Justement, dans le module « et ailleurs ? », j’ai placé des liens vers les blogs que je visite régulièrement. J’ai choisi de désigner ces blogs par le nom de leur auteur, et non pas par le titre du blog, car cela me semblait moins impersonnel.


Pour vous donner envie de découvrir ces sites qui valent la peine d’être lus, je vais vous les présenter dans les quelques articles à venir.


Lñ et Guunt : c’est le blog de ma globe trotteuse ! Pour ceux qui n’auraient pas suivi, celle que je nomme ainsi est ma meilleure amie, partie travailler à la réunion avec  « son gars » depuis octobre 2007.  Ils tiennent ce blog à deux mains. Evidemment, leur site m’intéresse parce qu’il me  permet de suivre leur nouvelle vie réunionnaise. Mais vous qui ne les connaissez pas, pourrez trouver chez eux de magnifiques photos de leurs randonnées dans la nature verdoyante de cette île où nous espérons bien poser les pieds un de ses jours… maintenant que nous y avons un pied à terre !


Mor galith est l’auteur du blog “objectif sud”. Son blog retrace sa vie d’une charmante simplicité. Il nous fait connaître la beauté de sa région avec des photos de paysages au ciel bleu qu’il prend lors de ses randonnées. Il nous raconte également la vie de Nice, avec beaucoup d’humour, un style ironique plein de références implicites… Pour finir, il nous parle pudiquement de sa vie de famille, des petits plaisirs d’un quotidien partagés avec les gens qu’il aime. Un blog qui sent bon l’authenticité !


Le blog de Poteet pocket est tenu par une maman active qui a largement de quoi s’occuper avec sa tornade de fille : Poopy ! Poteet nous raconte les aventures de sa fille à l’école, ses rhumes, ses petits bobos et son franc parlé. Elle nous tient au courant de la pousse des fleurs de son jardin, elle nous fait rire avec des articles décalés et ses coups de gueule sur les mamies dans les supermarchés !  Si si, je vous jure !


Pewee l’écrivain, tient le blog “la jolie vie de Peewee”. Comme Lñ, je la connais dans la vraie vie, puisque nous avons été dans la même classe de la seconde à la terminale. Elle est venue habiter le Finistère pour  son travail qui la passionne et elle y a trouvé le grand amour. Elle s’occupe, entre autre, du rayon musique dans une médiathèque proche de Brest…  Si je l’ai  appelé « l’écrivain » c’est parce qu’elle écrit et qu’elle a déjà publié deux livres.  Vous trouverez sur son blog des anecdotes sur son travail, des critiques de livres qu’elle avale à un rythme affolant  et beaucoup de bonne humeur.


Et fermons aujourd’hui la marche avec  Cathy, qui est l’auteur du blog “Cathy et compagnie”. Cathy vit en Alsace avec son « chérichounet », elle travaille dans l’hôtellerie.  Elle nous raconte ses aventures du quotidien (je me souviens entre autre d’un soir où elle est restée enfermée dans un cimetière qu’elle traversait pour gagner du temps). Son univers est parsemé de sortie cinéma, concert et des nouvelles technologies (console et autres bestioles électroniques) dont elle est fan. Si vous cherchez de l’humour, du second degré, c’est chez elle qu’il faut vous rendre…


Voilà pour aujourd’hui. Rendez-vous la semaine prochaine pour découvrir d’autres blogs.

par Réa publié dans : la vie du blog communauté : FRONT DE LIBERATION DU YOUKI ajouter un commentaire
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Vendredi 6 juin 2008

Comme vous n'en doutez plus, je mène une vie trépidante.

Mais s'il faut encore vous en convaincre, voici un exemple récent : la grogne sociale ambiante est venue frappée aux portes de la prèf.

 

Nous avons eu droit aux pêcheurs, aux agriculteurs, aux taxis aux chauffeurs de poids lourds et dernièrement aux employés d'un hôpital menacé de fermeture.

 

Régulièrement, la petite rue sur laquelle donnent les fenêtres de mon bureau est envahie de fourgons de CRS. Et pendant quelques instants, ces messieurs aux combinaisons tout droit sorties de film de science-fiction nous servent d'attraction. On les compte, pour avoir une idée de l'échelle d'importance de la manif, et puis, on critique un peu aussi, mais trop fort, pour ne pas qu'ils nous entendent !

 

L'autre jour, nous avons eu consigne de fermer tous les volets. Qui sait ? Un petit délinquant aurait pu avoir l'idée de commémorer mai 68 en jetant un pavé à travers nos vitres! Mais rien ne s'est passé, comme souvent. Même pas une petite baston à se mettre son la dent.  

 

En tout cas, sachez que malgré l'inhabituelle obscurité qui régnait dans mon bureau, et qui semblait m'inciter à une sieste réparatrice, j'ai vaillamment travaillé à la lumière de ma lampe de bureau.

 

Il faut dire que je suis devenue relativement imperturbable. Maintenant, mes oreilles ont développé une sorte de résistance à ce genre d'évènements. Je n'entends plus les cacophonies de klaxons ou les chants éraillés des manifestants.

Par contre, mon nez n'est pas encore immunisé ! Si bien que quand un feu de joie a été allumé cette semaine contre le mur de la prèf, c'est avec stupeur que j'ai découvert la délicieuse odeur du pneu brûlé, ainsi que l'artistique fumée noire qui s'en dégageait.

 

Et pour en finir en beauté, hier, la prèf a presque été prise en otage.

 

J’avais une réunion a l’extérieure. Comme ce n’était pas loin, j’y suis donc allée à pied.  Mais au prix de quelques frayeurs.

 

Les manifestants étaient un peu virulents. Je suis donc sortie par la petite porte, mes dossiers cachés dans un sac plastique. Non non ! Je ne suis pas de la prèf ! pas taper ! pas taper !

 

 A peine je me retrouve dehors qu’une odeur bizarre me monte dans le nez. Il ne s’agit pas d’un feu de joie. Non, ça pique cette fois ! C’est du gaz lacrimo ! ça me brûle la gorge, ça me pique les naseaux, mes yeux pleurent…

 

Au bout de quelques pas, je me retrouve face à face avec un CRS suréquipé. Je lui aurais bien piqué son masque à gaz, mais je me suis dit qu’il risquait de mal le prendre. Il me dit que je n’ai pas le droit de traverser la route à cet endroit, que je dois fait tout le tour du pâté de maison pour éviter les manifestants.

 

Ça tombe bien, avec cet air pur à respirer, j’avais bien envie de rallonger un peu mon trajet… Je suis obligée de placée un mouchoir devant ma bouche. Je marche à toute allure. Je n’ai jamais eu aussi hâte de me pointer en réunion !

 

Je vais vraiment finir par la demander ma prime de risque !

par Réa publié dans : la taf attitude communauté : Assoss' des stressés de la vie ajouter un commentaire
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Jeudi 5 juin 2008

Découvrez Luz Casal!

Au lycée, j’étais trilingue… Ça n’a duré qu’un temps, la fac a fait son travail de sape et je suis désormais revenu à  mes fondamentaux…

L’espagnol était ma troisième langue. Je suis tombé amoureuse de cette langue, si bien que j’ai regretté de ne pas l’avoir choisi plus tôt. Mon poème préféré était de Gabriel Celaya, mon films de prédilection était « Amores perros », les chansons qui soulageaient mes angoisses étaient celles des films d’Almodovar. Une en particulier me trottait dans la tête : piensa en mi (de luz casal)

Cette chanson parle d’amour, mais pas n’importe lequel : celui d’une mère pour son enfant. Celui qu’elle n’a peut-être jamais vraiment osé verbaliser, jusqu’au jour où elle s’est mise à le crier.

Quand Ptidom est né, je ne connaissais aucune berceuse. Ce n’était pas mon rayon. Par contre, quand il n’arrivait pas à s’endormir, je venais me mettre à côté de son lit, dans la pénombre et je lui chantais cette chanson, qui me parlait tant.

 

Si tienes un hondo penar, piensa en mi
Si tienes ganas de llorar, piensa en mi
Ya ves que venero tu imagen divina
Tu parvula boca, que siendo tan nina
Me enseno a pecar

Piensa en mi cuando sufras,
Cuando llores, tambien piensa en mi,
Quando quièras quitarme la vida
No la quiero, para nada
Para nada me sirve sin ti

piensa en mi cuando sufras
cuando llores, tambien piensa en mi,
cuando quieras quitarme la vida
No la quiero, para nada,
para nada me sirve sin ti.

 

Je chantais en espagnol, mais pourtant, j’avais l’impression qu’il comprenait. Il se calmait, il avait l’air serein quand je quittais sa chambre… Et, cela a semblé fonctionner également quand je l’ai chanté à la miniature…

Alors, voilà, « piensa en mi » est la berceuse officielle de mes terreurs…

 

par Réa publié dans : mon château fort intérieur communauté : Ô féminin ajouter un commentaire
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Mercredi 4 juin 2008



Il est beau ce bouquet, non ? pile poil dans les couleurs que j'affectionne, avec une fleur toute zar-bi au milieu…

 

Alors aujourd'hui, devinette…

 

Qui me l'a offert ?

Le préfet pour mes bons services rendu à l'état ?

Le docteur pour me consoler de m'avoir annoncé que j'ai le ver solitaire ?

Le trésor public pour s'excuser de me ponctionner chaque mois une certaine somme pour la garderie et la cantine de Ptidom ?

Le facteur, pour me faire oublier que mon livre n'arrive toujours pas ?

Ma boulangère parce qu'elle en avait envie depuis longtemps ?

Mes terreurs pour la fête des mamans ?

Mes collègues de travail pour me remercier de toute la bonne humeur que j'apporte au travail avec moi chaque jour ?

 

Bon… vous donnez votre langue au chat ?

C'est mon homme ! (bon, ok, c'était pas très difficile…)

 

Et maintenant, la question subsidiaire.

 

Qu'ai-je fais pour mériter ce beau bouquet ?

Je lui fais superbement la cuisine ? (Pfff, je me marre…)

Je ne ronchonne jamais quand il va au tennis ? (ben non, pendant ce temps, je peux téléphoner aux copines !)

Je ne dis jamais rien quand il regarde le foot à la télé ? (pas folle la guêpe ! ça me permet d'avoir l'ordi pour moi toute seule !)

 

Vous ne trouverez pas ? Alors je vous le dis :

Et bien au lieu de faire notre pèlerinage familial hebdomadaire au supermarché, il est allé faire les courses tout seul pour que je puisse rester à la maison avec Ptidom qui voulait faire un peu de vélo après l'école.

C'est donc pour me remercier de ma grande générosité, qu'il est revenu des courses avec ce beau bouquet…

 

par Réa publié dans : mon homme communauté : Ô féminin ajouter un commentaire
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Trombine de terreurs

Totographes

Perles de PTIDOM

 

 

Titeuf, non seulement il veut pas déménager, mais non seulement il ne veut pas prêter ses jouets !

vous dites ?

date 2 péremption

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