Mardi 1 juillet 2008

Nous y voilà donc.

Dix ans plus tard, nous étions sensées nous retrouver sur la plage de notre adolescence, là où nous avons choppé autant de coup de soleil que de mecs que de grains de sable entre les doigts de pieds !


Mais la vie fait son œuvre et ces retrouvailles n’ont pas été réalisables. L’impossibilité de ce rendez-vous n’a pas le goût amer qu’elle aurait pu avoir si nous nous étions vraiment perdu de vue.


Car, durant ces dix années passées à la vitesse de l’éclair, nous avons fait notre petit bout de chemin, chacune dans son sens, certes, mais avec, parfois des points de ralliement.


L’une de ces deux amies dont je vous parlais hier, je vais la surnommer « Gomez », rapport à la marque de la guitare sèche qu’elle traînait partout avec elle à l’époque.


L’autre, c’est ma globe trotteuse. Surtout, vous me le dîtes si vous en avez marre que je vous parle d’elle. Dans ce cas, je ferai come si je n’avais rien entendu !


Après avoir été si proches au collège, nous nous sommes retrouvées chacune dans un lycée différent, histoire de bien tester la force de nos liens ! Et en effet, le test a été de taille. Alors que moi, j’avais un mal fou à me faire de nouvelles amies, que je détestais à peu près tout ce qui était en vie dans mon lycée et que je rêvais de rejoindre mes copines, Gomez et ma globe trotteuse sont, quant à elles, passées à autre chose. Elles avaient des copines qu’elles voyaient au bahut et même en dehors… Me suis sentie un tantinet rejetée…


Je croyais voir mes amies s’éloigner… Mais je ne me rendais pas compte que moi aussi, j’étais en marche, et pas forcément dans leur sens.


A la fin du lycée, notre trio n’existait presque plus. J’étais parvenue à me rapprocher encore plus de ma globe trotteuse avec qui je correspondais au rythme de plusieurs copies doubles par semaine et d’un certain nombre d’heures passées au téléphone (et oui, déjà !), alors que je ne me trouvais plus aucun point commun avec Gomez. Cet état de fait s’est accentué avec le temps. Il m’était devenu aussi impossible de quitter l’une que de ressentir le besoin de voir l’autre.


Nous sommes ensuite toutes les trois entrées dans le cycle des études supérieures.


Gomez a commencé à travailler la première. Elle commençait également à construire son foyer avec son homme. De temps en temps, on s’envoyait un texto lapidaire plein de banalités. On n’oubliait quand même pas les anniversaires, qui deumeuraient l’occasion de se raconter un peu plus en détail nos vies désormais séparées. A vrai dire, j’en suis restée à ce stade avec Gomez. Notre amitié n’a plus que la légitimité du temps. Nous nous envoyons parfois des mails, nous nous voyons une fois par an. Elle ne me manque pas. Je sais qu’elle est là, pas très loin et je n’ai besoin de rien d’autre.


Avec ma globe trotteuse, ce fut une autre histoire. Une histoire parfois passionnelle et donc forcément troublée. Nous sommes en tous points différentes et pourtant cela n’a jamais été un problème. Je ne crois pas que nous étions à la recherche de convergences, mais de complémentarité, de regards croisés. Aujourd’hui, vous allez finir par le savoir, elle vit à douze heures d’avion de chez moi mais reste l’amie d’une vie.


Alors bien sûr, j’aurais adoré qu’on se retrouve toutes les trois sur cette plage du Morbihan avec pour seul ordre du jour de cette réunion exceptionnelle, nos aventures passées.


Mais la rencontre n’est pas ce qui m’importe le plus. La certitude de savoir qu’elles sont toujours là m’apporte davantage... 

 

par Réa publié dans : mon château fort intérieur communauté : Ô féminin ajouter un commentaire
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Lundi 30 juin 2008

"On s’était dit rendez-vous dans dix ans… même jour, même heure, même pomme…"

Bon, je ne vais pas vous faire du Patrick Bruel, z’inquiétez pas… C’était juste une intro.

 

Quand j’avais quinze ans, j’avais deux amies avec qui je passais à peu près 80% de mon temps. Sachant que les 20% restant correspondent aux nuits de semaine et au temps passé aux toilettes.

 

Donc, tout le temps fourrées ensemble : en cours, pendant la récré, les mercredi après-midi , les week-end et les vacances, quand nos parents, incompréhensifs et tortionnaires, n’avaient pas la très mauvaise idée de nous emmener en vacances à l’autre bout de la France et de nous séparer sans scrupule !

 

Avec notre petit groupe d’amis de l’époque (trois gars et trois filles, pour bien faire les choses) on avait même fini par se considérer comme étant de la même famille… avec toutes les querelles que cela implique naturellement !

 

Maintenant que je vous ai replacé dans le contexte hautement  historique,  on saute à pied joint dans ma machine à remonter le temps (ça faisait trop longtemps que je l’avais laissé au placard !) et on se télé-transporte au 1er  juillet 1998. Nous sommes en vacances après une année de troisième chargée en émotion et accessoirement après avoir obtenu notre brevet des collèges…

 

Je suis dans ma chambre et à l’aide de toute la technologie dont je dispose (une chaine hifi double cassette et le magnétophone de mon frère)  j’enregistre des cassettes audio pour mes copines. Les copies de chanson qui nous ont plu durant l’année s’enchaînent avec les petits messages personnels que j’adresse à mes copines. Et voilà que me vient une idée grandiose, un truc de fou, du jamais vu !

 

Et si on se donnait rendez-vous dans dix ans ?

 

Quelle originalité, vous ne trouvez pas ?

 

Je distribue donc mes petites cassettes à mes copines (comment font les jeunes aujourd’hui ? Ils se filent des MP3 ?) et le rendez-vous est pris sur la plage du magoëro à Plouhinec, le premier juillet 2008.

 

C’était hier… et pourtant, ce rendez-vous, c’est demain.

 

par Réa publié dans : mon château fort intérieur communauté : Ô féminin ajouter un commentaire
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Dimanche 29 juin 2008

Hier, c’était au tour de Ptidom d’être invité. Le blondinet fêtait son anniversaire. Ses parents ont eu la bonne idée de faire ça dans une sorte de parc d’attraction (je ne suis même pas ironique là !).  Dans une zone industrielle, pas très loin de chez nous, il y a un hangar qui a été aménagé pour devenir le royaume des enfants.


Il y a des structures gonflables où ils peuvent sauter, d’autres où ils peuvent glisser… des parcours du combattant, des toboggans… Bref, tout pour que les petits monstres se défoulent sans que les parents n’est grand chose à faire à part les regarder s’exciter !


Nous y sommes allés tous les quatre, profitant de l’occasion pour « lâcher » la miniature (si vous voyez-là un parallèle évident avec l’expression « lâcher le fauve », dites-vous que vous n’êtes pas très loin de la vérité) et pour discuter un peu avec les parents du blondinet.


Les petits mecs ont couru tout l’après midi, à peine moyen de les garder à table plus de cinq minutes pour manger le gâteau !


Maintenant que nous connaissons l’endroit, je crois que nous y songerons pour les jours de pluie (très rares par ici, mais on ne sait jamais…), au lieu de laisser les petits s’énerver à l’intérieur de l’appart, on les emmènera se fatiguer un peu là-bas !


Il y a tout de même une chose que je trouve tout à fait regrettable dans ce parc d’activité… Et je m’en vais d’ailleurs le dénoncer immédiatement !


Les jeux sont interdits aux plus de douze ans….Même pô juste !

 

 

par Réa publié dans : ma famille d'abord ! communauté : Enfants admis ajouter un commentaire
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Samedi 28 juin 2008

Aujourd'hui, petite pause dans ma série d'articles sur l'autopsie de mon blog.

En faisant ma petite visite de blog jeudi soir, j’ai eu la bonne surprise d’apprendre que Rainette m’avait décerné un prix !

Waouh ! Moi, un prix ! Mais le quel ?



Et bien, il s’agit du prix  « arte y pico ».   Il a été créé par Eseya, jeune femme uruguayenne, artisan d'art qui fabrique des poupées de lainage et tissus.

 

Règles

 

1. Vous devez choisir 5 blogs que vous estimez mériter ce prix pour leur créativité, de la conception, du matériel intéressant et contribue également à la communauté des blogueurs, quelle que soit la langue.

2. Chaque prix doit contenir le lien vers le blog de son auteur pour être visité par tous.

3. Chaque lauréat doit montrer son prix et remettre le nom et le lien vers le blog qui lui a donné.

4. Le lauréat doit montrer le lien et pico blog.

5. Afficher ces règles.

 

Voilà donc, mon petit palmarès :

 

 - Mor Galith, pour la chaleur et le sens de l’amitié que dégage son blog.

 - Indigo, pour la douceur de son blog.

 - Le crocodile, pour son humour…

 - Cali, pour la beauté de son blog et pour le temps qu’elle consacre à ses blogopotes…

 - Nea, pour ses textes travaillés aux ciseaux…

 

par Réa publié dans : la vie du blog communauté : Les blogopotes de Cali ajouter un commentaire
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Trombine de terreurs

Totographes

Perles de PTIDOM

 

 

Titeuf, non seulement il veut pas déménager, mais non seulement il ne veut pas prêter ses jouets !

vous dites ?

date 2 péremption

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