Jeudi soir, nous avions du monde !
Un couple d’amis avec leurs deux garçons (qui ont les mêmes âges que Ptidom et la miniature) sont venus manger à la maison. Les terreurs ont mis quelques minutes à s’adapter à voir des homologues chez eux ! Mais très vite, ils en étaient déjà à l’échange de jouets et au picorage dans les gâteaux apéro des grands !
Une fois les petits couchés, la soirée a vraiment commencé pour nous. L’apéro a tardé, comme toujours… mais cette fois, nous avons essayé de faire un effort pour ne pas manger seulement dans nos verres !
Nos charmants incrustés ne sont pas venus les mains vides, ils avaient prévu toute une panoplie de cadeaux.
Première catégorie, les cadeaux "sérieux" : un porte photo en forme de petit ange doré, un bougeoir en verre translucide et noir.
Deuxième catégorie, les cadeaux destinés à nous faire retomber en enfance : un pistolet à balles (pour nos soirées à thème « James bond en culottes courtes » ?) et un petit poney rose. Que dis-je, pas un simple poney, un Unisus ! Avec sa couronne, son bébé et ses deux petits peignes. Je me suis donc empressée de le peigner et de lui faire des tresses.
Dernière catégorie, les cadeaux ayant vocation à ce qu’on retrouve notre mentalité d’adolescents attardés qui rient de tout ce qui est bien graveleux. Et comme cette capacité à se montrer débile ne traînait pas bien loin, ça a été facile de l’adopter de nouveau le temps d’une soirée. Nous avons donc désormais dans notre congélateur un bac à glaçons qui produit des casse-croûte de pingouin rappelant étrangement les marques de la masculinité… ainsi que des petits bonbons roses à la forme tout aussi phallique !
Autant dire que quelques verres aidant, ce sont ces derniers cadeaux qui nous ont amusés tout le reste de la soirée. Mais ne cherchez pas dans le diaporama, je ne vous y ai mis que les photos les moins compromettantes ! Pas folle la guêpe !
J’ai une réputation à tenir moi !
Le réveil a été un peu difficile le lendemain matin, évidemment, après 6h de sommeil agité, il ne fallait en attendre de trop ! Mais je dois avouer que nous étions quand même dans un état moins larvaire que la dernière fois.
Comme quoi, à force d’entraînement, on arrive à de belles
performances !
Oups…
commentaires (6)


vous dites ?