Ce week-end, nous fêtions les cinquante ans de ma maman avec un cercle familial un peu plus élargi, l'occasion de se faire un bon resto.
Nous avions lâchement abandonné la miniature chez belle-maman. Outre la terreur qu'il ne mange notre part au restaurant, nous craignions surtout que passer trois heures à table pour faire ce qui ne lui prend que dix minutes eut été une épreuve difficilement surmontable pour sa dynamique petite personne.
Ptidom, quant à lui, était des nôtres et pendant que nous dégustions des plats plus sophistiqués les uns que les autres, jouait par terre aux petites voitures en attendant son menu enfant.
Après le resto, nous avons récupéré la miniature et rejoint le reste de la famille pour une petite promenade digestive à l'espace vert. Promenade qui s'est avérée fatale pour mon papa qui s'est endormi sur la table de pique-nique (j'en ai la preuve, dans le diaporama !).
Au retour de la promenade et après s'être bien défoulé dans le jardin avec mon oncle, les terreurs sont allés se coucher alors que avons clôturions la journée par un traditionnel plateau de charcuterie.
Dimanche, nous étions chez mes beaux-parents, à trinquer, une dernière fois, pour nos anniversaires respectifs. Mais après-midi de mon homme été consacré, non pas à évoquer des souvenirs d’enfance, comme on peut le faire à chaque année qui passe, mais à une longue sieste réparatrice… Pourquoi donc ?
Et bien, les week-end en famille, passés à table où à courir après les terreurs sont souvent fatigants, mais celui-ci l'a été encore plus pour mon homme qui en a profité pour sortir vendredi et samedi soir avec son meilleur ami rentré exceptionnellement de Paris pour ce long week-end.
Et comme je le disais à Ptidom : "Papa est rentré à l'heure où tu te lèves quand tu vas à l'école !".
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