Samedi soir, notre petite famille et une partie de ma belle-famille étions invités par mes parents à participer au repas dansant de l’association de cyclotourisme dont fait parti mon papa.
Ça se passait dans la salle polyvalente, qui porte très bien son nom car elle est autant la salle des fêtes de la commune que la cantine de mon enfance…
Mes parents étaient de service, nous ne les avons donc pas beaucoup vu. Mais nous n’étions pas seuls et
abandonnés à notre sort. Nous avions des alliés : ma belle maman, mon beau papa et mon beau frère…
Et puis, nous pouvions compter sur nos terreurs pour nous occuper. Ils ont couru toute la soirée en long, en large et en travers de la salle, slalomant entre les danseurs, esquivant les serveurs…
Et puis, nous avons vécu un grand moment, une belle leçon d’éducation, une de celle qu'il faut inscrire au grand chapitre de la parentalité…
Il y avait à cette soirée un petit garçon de trois ans et demi qui voulait jouer avec Ptidom. En réalité, il voulait surtout jouer avec le ballon que nous lui avions emmené, prévoyant une soirée un peu longue pour nos terreurs.
Au bout de quelques minutes de passe de balle, je vois Ptidom revenir s’asseoir près de moi. Il ne voulait plus jouer avec le gamin qui ne lui rendait jamais sa belle. Soit… L’histoire aurait pu s’arrêter là. C’est monnaie courante chez les petits.
Mais voilà que la maman du petit gars vient voir mon Ptidom pour lui forcer la main à accepter de jouer avec son fils ou du moins, obtenir notre autorisation pour que son gamin puisse emprunter le ballon de Ptidom.
Dans un premier temps, pensant que Ptidom n’a pas envie de jouer du tout et surtout trop gentille (grande faiblesse, on ne m’y reprendra pas) j’accepte le prêt. Mais assez rapidement, je me rends compte que c’est Ptidom qui se retrouve privé de jeu puisque l’autre ne revient pas avec la balle. Du coup, nous récupérons le ballon et le gardons sur notre table.
Le garnement va pour la énième fois se plaindre à sa mère, qui rapplique aussitôt pour obtenir de nouveau le ballon. Franchement, je crois à une hallucination. Je me dis que le kir devait être blindé… Je n’arrive pas à croire que cette maman réponde au moindre désir de sa peste de gamin mal élevé (on se demande pourquoi d’ailleurs !).
Quand elle se rend enfin compte que nous ne lâcherons plus notre ballon, elle repasse me voir et me lance, comme une sentence « bon, et ben je vais allée chercher le ballon de mon fils à la maison, comme ça y’aura pas de problème… »
Ben ouais, c’est pas une mauvaise idée ! Tu aurais même pu commencer par la avant de racketter mon môme ! Et par la même occasion, ramène de la politesse dans ton sac à main !
Affaire classée…
Les terreurs ont quand même tenus le choc jusqu’à une heure de mat’… Après quoi nous avons regagné notre lit avec plaisir…
Le lendemain midi, nous fêtions l’anniversaire de mon papa qui a désormais 51 ans… et plus toutes ses dents ! Oups !
PS : plusieurs d’entre vous ont réclamé que je mette des photos de moi sur mon blog. J’en ai glissé une dans ce diaporama… Saurez-vous la trouver ? Je vous préviens… l’exercice risque de s’avérer très difficile !
Titeuf, non seulement il veut pas déménager, mais non seulement il ne veut pas prêter ses jouets !
Pour ce qui concerne la politesse des gens, ce n'est hélas plus à prouver qu'ils n'en ont pas !!!! Moi quand je vais quelque part j'emporte toujours des choses pour que la petite ne s'ennuit pas mais certains parents laissent leur cervelle à la maison... à moins qu'ils n'en aient pas finalement !
Je suis contente de pouvoir découvrir les images, ils sont vraiment très adorabbles ces terreurs ;-)
Bises
mais il faut croire que c'est trop encombrant et qu'il préfère ne pas avoir la tête trop lourde !