Braver les, vous aurez alors un aperçu de sa capacité à remettre les gens à leur place… (Dois-je préciser qu’il est fort agréable de ne pas faire parti de ces « gens » ?)
La semaine dernière, il mangeait son sandwich déjeunatoire dans la voiture (comme souvent depuis qu’il parcoure les routes finistériennes, papillonnant d’une exploitation agricole à une autre), garé sur le parking de la grande surface qui ne lui avait pas gracieusement offert de quoi se sustenter.
En face de lui, un couple d’anglais nettoie sa voiture. Et là, c’est le drame, tout bascule…(oui, je
sais... que de drames dans nos mornes vies...)
Non, mon homme n’est pas anglophobe… détester nos voisins d’outre manche ne fait pas parti de ses grands principes de vie.
Pourtant ce couple a réussi, en l’espace d’un trois quart de seconde, à accomplir ce qui me prend désormais au moins cinq ou dix minutes : énerver mon homme…
Comment on t-il réalisé cet exploit ? Et bien, il faut avouer que ce couple-là semblait jouer dans la catégorie professionnelle, ils avaient de l’entrainement…
Ils étaient en train de briquer leur carrosserie avec moult sopalins et papiers jetables…
Avaient-ils un si piètre niveau de pratique de la langue de Molière qu’ils aient pu croire que les papiers jetables sont faits pour être vraiment jetés partout, y compris sur les parkings ? Parce que c’est ce qu’ils ont fait… Ils sont entrés dans leur voiture en laissant derrière eux tous leurs papiers usagés par terre…
Mon homme, qui assistait au manège, a jugé que le moment était venu de devenir acteur de ce scénario écolo-catastrophique. Il est donc allé frapper à la vitre du conducteur britannique et lui a fait ouvrir sa portière afin d’attirer sa british attention sur les détritus qui décoraient le sol.
Le touriste prend un air étonné (vous savez, le fameux : « oh ! I’m chocking ! » anglo-saxon) qui ne dupe personne. Pour faire preuve d’un minimum de bonne volonté, il ramasse un papier. Mais un seul…plus, ça aurait été de la gourmandise !
Le nettoyage reste insuffisant. Mon homme ramasse les autres papiers par terre et les reverse à l’intérieur de la voiture restée ouverte, produisant donc le remake du pollueur pollué.
L’histoire ne dit pas où le touriste a déchargé sa voiture du poids de ses vilains papiers qu’il n’avait pas jugé nécessaire de convoiter jusqu’à une auguste poubelle !
Moralité … ben y’a des gens qui n’en ont pas ! Eh eh !
Titeuf, non seulement il veut pas déménager, mais non seulement il ne veut pas prêter ses jouets !
alors qu'on essaye de donner un monde plus propre à nos enfants !
je félicite ton homme!