Avec les sous-sous que j’ai eus pour mon anniversaire, je suis évidemment allée faire du shopping.
Comme chaque année, voyant arriver les beaux jours, la tentation était grande de m’offrir une belle petite robe. J’adore ça les petites robes d’été, colorées, féminines à souhait et tout le tralala.
Mais il faut l’avouer, la météo bretonne ne me donne que rarement l’occasion de faire rencontrer à mes robes autres choses que des boules antimites… Les deux beautés que j’ai achetées l’été dernier n’ont pas vu le jour plus de deux fois chacune ! Une misère vous dis-je…
Alors comme je suis une fille qui sais tirer des leçons de ses erreurs ( ?), cette année, je me suis préparée psychologiquement à fournir ma garde-robe de choses qui auraient plus de chance d’atterrir sur mon dos prochainement : des jeans, des pulls (mais des fins, faut quand même pas exagérer…).
Et c’est donc avec une grande détermination que j’ai franchi la porte battante du magasin de fringues qui habit, d’où son nom (suis sûre que vous n’avez même pas relevé la blague creuse). Je me suis dirigée vers les jeans, ternes, moches et horreur suprême : des slims à perte de vue ! Et moi vivante, personne ne me verre en slim ! (ça ne veut pas dire que je dois être enterrée avec hein !)
Bon, force m’est de constater que des forces obscures se sont liguées contre moi pour que je me détourne de mon objectif premier… Je vais donc voir les tee-shirts et autres débardeurs… les robes, les jupes, les shorts, et vous savez quoi ?
Et ben je n’en ai même pas acheté une seule ! Et toc !
Par contre, je me suis faite plaisir avec des petits hauts (que mon homme a immédiatement qualifié de
fashion, à mon grand damne) et j’ai même trouvé un bermuda en jean.
Pas le bermuda que vous portiez quand vous étiez petits ! Pas celui que votre mère, économe fourmi, avait soigneusement découpé dans un jean aux genoux trop usés… Non, là, c’est la version moderne… ou fashion (selon le vocabulaire qui vous convient le mieux). Vous voyez les bermudas que les petites lycéennes portent avec des chaussures pointues à talons aiguilles ? Ben c’est ça.
Bon, moi, ça sera avec des converses, parce que bon… j’en ai un peu marre de me péter les chevilles en coinçant mes talons entre les pavés du centre historique.
Et pour finir de déculpabiliser d’avoir malgré tout acheté des fringues très estivaux, il a fait un temps magnifique l’après midi même et c’est donc en bermuda et bras nus que j’ai pu aller chercher Ptidom à l’école, exhibant à la face du monde mes mollets blanchis à l’ombre de l’hiver.
Titeuf, non seulement il veut pas déménager, mais non seulement il ne veut pas prêter ses jouets !
vous dites ?