Dimanche, il faisait beau. Si si, je vous jure, ça nous arrive à nous aussi ! Bon, il ne faisait quand même
pas assez chaud pour qu’on ait la naïveté de se croire en été … Ah bon, on y est ? Z’êtes sûrs ?
Nous avons emmené les terreurs se défouler un peu sur une aire de jeux. On avait pris le goûté avec nous et
tout et tout, pensant passer là-bas une bonne partie de l’après-midi. Mais finalement, notre virée n’a pas duré plus de trois quarts d’heure. Les terreurs ont été… comment dire ? …
terribles !
Je ne sais pas s’ils avaient décidé de nous faire payer notre sortie de la veille, mais il y a fort à
parier que les deux crapules aient comploté contre nous pour être le plus désagréable possible…
Bon, évidemment, sur les photos, ça ne se voit pas… D’abord parce que je ne mets en ligne que celle où ils
affichent un visage d’ange (pour essayer de tromper mes lecteurs !) et ensuite, parce que quand ils boudent ou hurlent, je suis moyennement motivé pour leur tirer le portrait…
Voilà… Je vous demande donc maintenant de vous recueillir pieusement sur les brefs moments de paix que nous
avons eus dimanche après-midi…
Samedi, c’était la fête de la musique. Vous en avez peut-être profité pour assister à des concerts près de
chez vous.
Nous aussi. Aprèsune journée à végéter, comme nous
savons bien le faire, nous avons poussé la fainéantise jusqu’à se faire un resto samedi soir. Nous n’avions pas été au resto avec les terreurs depuisl’été dernier, car, si vous avez des enfants, vous savez bien que ce n’est
pas toujours évident. Mais les terreurs grandissent et cela devient donc plus commode désormais de les « sortir ». Le resto était bon, mais nous avons pâti d’une certaine lenteur du
service (pas loin d’une heure entre le plat et le dessert quand même !) qui ont poussé mon homme à montrer son mécontentement au serveur… Mais passons, il est quand même agréable de bien
manger, sans avoir la vaisselle à faire à la fin du repas !
Nous avons ensuite été rejoints par des amis avec qui nous avons divagué dans les rues bondées de Quimper,
au hasard des scènes proposées et des bars servant de la bière « à emporter ».
Ptidom, émerveillé parle carrouseltout illuminé de la place
de l’hôtel de ville, a obtenu, sans difficulté un tour de manège.
Nous avons finis la soirée dans la rue Sainte-Catherine, proche de l’entrée de la prèf (on ne se refait
pas !) pour écouter différents groupes dont malheureusement, je n’ai pas le nom. J’ai tout de même eu une petite pensée pour vous et je vous ai fait une petite vidéo…
Dimanche, nous avons testé la “sortie organisée”. Le service social de la prèf
organisait une journée de découverte de la baie de Morlaix. Comme nous ne connaissons pas du tout le nord Finistère, nous avons saisie cette occasion, qui allait également nous permettre de
passer un bon moment avec les collègues en dehors du cadre du bureau.
Nous avions rendez-vous aux écluses du port de Morlaix à 10h30. La journée a commencée
par une petite croisière d’une heure et demie. La vedette, remplie de fonctionnaires et de leurs petites familles, a remontée la rivière de Morlaix qui marque la séparation entre le pays du Léon
(à l’ouest) et le pays du Trégor (à l’est).
Jusqu’à ce qu’à l’embouchure de la rivière dans la manche, à Carantec, la guide nous a
fait observer de part et d’autre de la rive, les différentes chapelles, ancien couvent et parc à huîtres qui parsèment les berges.
Une fois dans la manche, nous nous trouvons face auChâteau du taureau. Ce fort fut bâtit au 16ème siècle pour défendre Morlaix contre les anglais qui louchaient sur cette ville prospère. Deux cents ans plus tard, il sera
réaménagé par Vauban et finira par accueillir les prisonniers arrêtés par lettres de cachets notamment.
Vient ensuite l'île Louët, située à 300 m des côtes carantécoises , elle appartient au service des Phares
et Balises. Il s'agit en réalité d'un îlot de 3.000 m2 sur lequel un phare a été construit en 1860. La maison du gardien est inoccupée depuis 1962, pourra bientôt être louée.
Avis aux aventuriers désireux de passer deux jours au calme sur ce petit rocher.
Nous avons fait une escale surl’île de batzle temps du déjeuner et d’une courte promenade d’une
petite heure. Nous aurions souhaité pouvoir profiter un peu plus longuement de cette île, dont nous n’avons pu découvrir qu’un petit bout de côte.
A 15h45, nous avons repris le bateau en direction de Roscoff, plaque tournante vers l’Angleterre. De
Roscoff, nous avons pris le train vers Morlaix. Là aussi, petite déception, nous aurions apprécié de monter dans un vieux train, qui n’aurait pas roulé trop vite pour que nous puissions vraiment
profiter du paysage, des petites communes bordant la ligne. Mais nous avons eu un banal TER, qui n’a laissé aucune place à notre imagination…
Arrivés à Morlaix, nous avons traversé le premier étage du viaduc, aujourd’hui fermé au public. De là-haut,
nous avions une vue panoramique de la ville qui mériterait une journée de visite à part entière. Voilà donc une idée pour une prochaine escapade !
Dimanche, nous avons pique-niqué à Trédion, dontle Châteauest assez renommé, dans le Morbihan. Pourquoi si loin de nos contrées ?
Et bien parce que ce n’était pas un simple pique-nique, auquel nous avons participé, mais surtout à une
cousinade organisée par une cousine (d’où le nom ?) de belle-maman.
Pour ceux qui ne connaissent pas ce concept empreint de convivialité et de nostalgie, une cousinade est une
journée de retrouvailles organisée par des gens dont les tiroirs de commode sont remplis d’arbres généalogiques et de photos en noir et blanc. Le but est de faire connaissance
avec les branches les plus éloignées de la famille, ou si par miracle on les connaît déjà, c’est l’occasion de les retrouver.
Alors voilà, le résultat, c’est qu’une cousinade, c’est un peu un mariage, mais en pire. A un mariage, on
ne connaît pas grand monde, mais à une cousinade, il y a tous les gens qu’on n’invite pas au mariage !
Nous nous sommes donc retrouvés dans un jardin par un temps fort ensoleillé pour manger à la bonne
franquette le repas pantagruélique que belle-maman avait préparé. Les enfants ont galopé toute la journée : les ballons ont roulé aux quatre coins du jardin.
Mais les grands se sont aussi bien amusés puisque les ballons et les boules de plage des
enfants ont fini par être réquisitionné par les adultes !
vous dites ?